a. Dans les extraits suivants, distinguez comparaisons et métaphores. b. Dans quels cas peut-on parler de personnification et d'allégorie ? TEXTE 1 : Paris n'
Français
poidexia
Question
a. Dans les extraits suivants, distinguez comparaisons et métaphores.
b. Dans quels cas peut-on parler de personnification et d'allégorie ?
TEXTE 1 :
Paris n'est-il pas un vaste champ incessamment remué par une tempête d'intérêts sous laquelle tourbillonne une moisson d'hommes que la mort fauche plus souvent qu'ailleurs et qui renaissent toujours aussi serrés [...] .
TEXTE 2 :
Sur l'onde calme et noire ou dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys [...] .
TEXTE 3 :
M. de Palancy [...] avec sa grosse tête de carpe aux yeux ronds, se déplaçait lentement au milieu des têtes, en desserrant d’instant en instant ses mandibules comme pour chercher son orientation.
TEXTE 4 :
Le pessimisme est un gratte-ciel à quatre-vingts étages qui se dresse dans la banlieu de l'âme, au bout d'une longue avenue bordée de terrains vagues et de quelques boutiques très mal achalandées.
TEXTE 5 :
Ville déserte, ville si belle aux paupières
De sommeil blessé, ville aux pierres plus fidèles
Que ne le furent les frêles feuillages d'hommes.
Paris n'est-il pas un vaste champ incessamment remué par une tempête d'intérêts sous laquelle tourbillonne une moisson d'hommes que la mort fauche plus souvent qu'ailleurs et qui renaissent toujours aussi serrés [...] .
TEXTE 2 :
Sur l'onde calme et noire ou dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys [...] .
TEXTE 3 :
M. de Palancy [...] avec sa grosse tête de carpe aux yeux ronds, se déplaçait lentement au milieu des têtes, en desserrant d’instant en instant ses mandibules comme pour chercher son orientation.
TEXTE 4 :
Le pessimisme est un gratte-ciel à quatre-vingts étages qui se dresse dans la banlieu de l'âme, au bout d'une longue avenue bordée de terrains vagues et de quelques boutiques très mal achalandées.
TEXTE 5 :
Ville déserte, ville si belle aux paupières
De sommeil blessé, ville aux pierres plus fidèles
Que ne le furent les frêles feuillages d'hommes.
1 Réponse
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1. Réponse jmailiracha
Paris n'est-il pas un vaste champ(métaphore) incessamment remué par une tempête d'intérêts(métaphore) sous laquelle tourbillonne une moisson d'hommes (métaphore)que la mort fauche(allégorie) plus souvent qu'ailleurs et qui renaissent toujours aussi serrés [...] .
on peut aussi parler de métaphore filée (recours au même champ lexical )
TEXTE 2 :
Sur l'onde calme(personnification) et noire ou dorment les étoiles (personnification)
La blanche Ophélie flotte comme un grand lys [...] (. comparaison)
TEXTE 3 :
M. de Palancy [...] avec sa grosse tête de carpe(métaphore) aux yeux ronds, se déplaçait lentement au milieu des têtes, en desserrant d’instant en instant ses mandibules(métaphore) comme pour chercher son orientation.
TEXTE 4 :
Le pessimisme est un gratte-ciel à quatre-vingts étages qui se dresse dans la banlieu de l'âme, au bout d'une longue avenue bordée de terrains vagues et de quelques boutiques très mal achalandées. (métaphore )
TEXTE 5 :
Ville déserte, ville si belle aux paupières (personnification)
De sommeil blessé,(allégorie) ville aux pierres plus fidèles (personnification)
Que ne le furent les frêles feuillages d'hommes. (métaphore)